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ville de vanves - Page 1528

  • L’UDI : APRES LE CONGRES FONDATEUR, L’UDI A VANVES ET DANS LE 92 S’ORGANISE ET PREND POSITION

     « Après les élections présidentielles et législatives du printemps 2012, le rassemblement des centristes était devenu indispensable pour que les valeurs du Centre puissent peser efficacement et durablement dans les débats politiques à venir. Jean-Louis Borloo, président du Parti Radical valoisien, a pris l’initiative de fédérer toutes les formations centristes au début de l’été 2012 sous la bannière de l’Union des Démocrates et Indépendants (UDI). Cela a donné lieu à la création d’un groupe UDI à l’Assemblée Nationale puis au Sénat. Ce mouvement s’est ensuite organisé au niveau local, dans les Communes, les Départements et les Régions. Avec mes collègues du Conseil Régional d’Ile-de-France, nous avons ainsi constitué le premier groupe UDI régional » indique Bernard Gauducheau, maire UDI de Vanves

     

    « Cet engouement pour ce nouveau mouvement centriste s’est traduit à la rentrée par la création d’un parti politique. Le dimanche 21 octobre 2012, Jean-Louis Borloo a été élu président de l’UDI par les membres fondateurs dont je fais partie. Certains pourraient y voir une tentative de recréer l’UDF. Pour ma part, je pense qu’il faut éviter de tomber dans la nostalgie. Il est plus judicieux de se tourner résolument vers l’avenir pour tenter de trouver des solutions aux problèmes de notre époque. C’est la raison pour laquelle l’UDI se veut innovante dans ses idées et audacieuse dans son projet. Il n’y a qu’à voir ce qui se passe dans le monde. Les grandes démocraties sont de plus en plus tournées vers le centre » ajoute t-il avec cette allusion à ce qui s’est passé aux USA Mardi dernier.  

     

    « Des groupes UDI se sont formés au niveau local, comme à Vanves, ou sont en cours de formation. L’ambition est avant tout de rassembler la galaxie centriste des Hauts-de-Seine. Si les centristes du Modem estiment que l’UDI est de nature à répondre à leurs aspirations, ils sont naturellement les bienvenus » ajoute t-il. Et beaucoup d’élus et de responsables MODEM locaux rejoignent l’UDI comme Chantal Brault, présidente du MODEM 92, et maire adjoint de Sceaux, des élus d’Issy les Moulineaux qui retrouvent leur famille d’origine comme ils l’expliquent, beaucoup ayant connu l’UDF bien sûr.

    Bernard Gauducheau précise « qu’il n’y a pas de guéguerre pour le leadership alto-séquanais. Toutes les forces de droite et du centre droit doivent se remettre en ordre de bataille pour créer ensemble une nouvelle dynamique et repartir à la conquête des territoires avec des idées d’aujourd’hui et pour demain en phase avec les attentes de nos concitoyens. Six mois après l’élection du nouveau Président de la République et de sa majorité parlementaire, nos concitoyens prennent conscience de leur difficulté à gérer efficacement la situation de notre pays et à trouver des solutions efficaces. L’UDI a son rôle à jouer pour inverser cette tendance à tous les échelons de décision ».

     

    Il indique qu’au Conseil Régional d’Ile-de-France « le groupe UDI s’inscrit parfaitement dans cette logique. Certes nous sommes dans l’opposition mais nous entendons mener une action constructive en formulant des propositions. Lors du récent débat portant sur l’avant-projet de Schéma Directeur de la Région Ile-de-France (SDRIF) – document d’aménagement destiné à dessiner l’Ile-de-France d’ici à 2030 en matière de transport, de logement, de développement économique et d’environnement – j’ai été surpris de constater qu’aucun aménagement audacieux n’était envisagé. L’enjeu du SDRIF est pourtant de transfigurer, de moderniser le territoire francilien ! C’est la raison pour laquelle j’ai déposé un amendement visant à prévoir une réflexion sérieuse, globale et innovante concernant la « ceinture de fer », c’est-à-dire le boulevard périphérique. Rien n’était proposé dans cet avant-projet de SDRIF comprenant environ 600 pages ! Cet amendement a été voté à l’unanimité.  Il est en effet impensable qu’en 2030 nous subissions encore les nuisances de bruit et la pollution de l’air qu’il génère. Un aménagement de cette autoroute urbaine – la plus empruntée d’Europe ! – permettra d’assurer une continuité urbaine voire même écologique entre Paris et les villes limitrophes. Cela s’inscrit parfaitement dans la vision d’un Grand Paris réconciliant la capitale et sa banlieue ».

  • VANVES ET PARIS : Un plan anti pollution automobile vécu comme anti banlieue

    Il ne va bientôt plus rien rester des protocles d’accord entre Paris et ses voisines. La porte Brançion en est un des exemples criant. Son co-aménagement est bloqué par la volonté du maire de Paris d’installer un dépôt à l’emplacement de l’ex-parking entre deux bretelles du Périph qu’a refusé le Maire de Vanves. Et pourtant, on entend parler de Paris Métropole, de métropolisation de l’agglomération parisienne, de Grand Paris etc… alors que les élus parisiens prennent des mesures que leurs collégues de la petite et de la grande couronne considérent comme antiè-banlieue. Il suffisait d’entendre le président du Conseil Général des Hauts de Seine lors d’un débat sur la gouvernance du Grand Paris se lancer dans une diatribe contre cette capitale qui considére la banlieue comme une poubelle en y rejetant toutes ces nuisances. Ce n’est pas la guerre Paris Province mais bien la querelle Paris-banlieue avec ce Paris qui se boboise. Et le débat qui se déroulera au Conseil de Paris lundi prochain sur le plan anti pollution automobile de Bertrand Delanoë en sera une nouvelle illustration 

     

    Bertrand Delanoë présentera une batterie de mesures nouvelles  afin de lutter contre la pollution automobile prévoyant de nouvelles restrictions de circulation pour les véhicules les plus polluants et des mesures très contraignantes qui pourraient révolutionner les modes de déplacements en Ile de France. La plus radicale est l’interdiction dés Septembre 2014  des véhicules les plus anciens dans la zone dense de l’IDF. « La « limite d’âge » pourrait être fixée à 18 ans pour les poids lourds, à 17 ans pour les véhicules particuliers et les petits utilitaires et à 10 ans seulement pour les motos dont le nombre a explosé dans la capitale ». Il souhaite réactiver la mise en place des Zapa ( zones d’action prioritaires pour l’air) où les véhicules polluants seront interdits et l’étendre jusqu’aux limites de l’A 86, incluant les villes de la Petite Couronne comme Vanves.

     

    Par contre, il ne suivra pas les Verts qui veulent « substituer des véhicules propres aux véhicules à moteur diesel », en  visant les automobiles de la Mairie de Paris, des agences de location, les taxis et les bus de la RATP qui fonctionnent à 60% au diesel. « C’est une question de santé publique. En juin, l’Organisation mondiale de la santé  (OMS) a classé les particules émises par les moteurs diesel comme cancérogènes. Or, depuis le début de l’année, Airparif a enregistré 22% de pollution aux particules dans le centre de Paris » indiquent les élus EELV. Mais voilà «interdire la circulation des véhicules diesel à Paris dans un délai rapproché reviendrait donc à rendre impossible la majorité des livraisons et à empêcher les artisans d'exercer leurs activités professionnelles» constate t-on à la Mairie de Paris. « De même, un grand nombre d'usagers devraient changer leur voiture alors qu'ils n'ont pas les moyens ». Du coup, le maire renvoie la balle dans le camp du gouvernement pour qu'il réfléchisse à «la réduction progressive des avantages fiscaux actuellement accordés aux véhicules diesel».

     

    Tout en s’étant prononcé contre un péage urbain (comme à Londres), le maire de Paris  plaide en revanche pour l’instauration d’un péage sur les autoroutes gratuites de l’Ile de France, pour lutter notamment contre le trafic de transit des poids lourds autour de Paris. Sachant que les communistes franciliens ont toujours été contre. Il suffit de se rappeler des luttes épiques lors de l’aménagement de l’A4 voilà très longtemps dans le Val de Marne où cette question avait été soulevé d’avancer les péages aux portes de Paris.  Par contre, il souhaite prélever l’écotaxe poids lourds (une taxe nationale au kilomètre parcouru qui sera prélevée sur tous les véhicules de plus de 3,5 t) qui  s’appliquera sur le Périph dès juillet 2013. D’ailleurs il attend du gouvernement qu’il l’autorise à baisser la vitesse de 80 à 70km/h sur le Périph. Et il devrait étendre les zones 30 qui représentent 30% du territoire parisien autour des écoles, des équipements sportifs ou culturels et  notamment à la Goutte-d’Or, dans le XVIIIe, ou sur les grands axes comme l’avenue de Clichy ou les grands boulevards. Face aux critiques, Bertrand Delanoë rappelle  les précédentes mesures anti-voitures (réduction des voies de circulation, suppression des places de parking…) ont permis de diminuer le trafic automobile de 25% en dix ans.

  • LES ELUS DE VANVES ET LE MARIAGE HOMOSEXUEL : UN MAIRE ET UNN CONSEILLER GENERAL RESPECTUEUX DE LA LOI

    Après avoir faire connaître le message de l’évêque Mgr Daucourt aux catholiques du diocése de Nanterre sur le mariage homosexuel que les vanvéens peuvent trouver sur les présentoirs des églises  Saint Remy et Saint François, Le Blog Vanves Au Quotidien a sollicité quelques élus de Vanves pour connaitre leur position en leur posant ses questions : « A propos du projet de loi qui prévoit le mariage et l’adoption aux couples homosexuels : Accepterez-vous de célébrer un mariage homosexuel ? Comment réagissez-vous à ce projet du gouvernement socialiste qui est une proposition du candidat F.Hollande ? ». Nous commençons par deux élus qui respecteront la loi si le projet présenté hier matin au Conseil des Ministres, est votée par le Parlement.  

     

    Bernard Gauducheau (UDI) maire UDI de Vanves et conseiller régional :

    « J’accepterai de célébrer le mariage d’un couple homosexuel pour les raisons suivantes.

    Il appartient aux Maires d’appliquer la loi. C’est ce que nous faisons au quotidien. En vertu de l’article L-165 du Code Civil, le Maire a le pouvoir et la mission de célébrer les mariages en sa qualité d’officier d’état civil exercée au nom de l’Etat. Le Maire est le garant de l’application de loi, pas de la morale !

    J’ajoute ensuite que ce projet de loi n’est pas une découverte. Il ne peut surprendre personne car il fait partie des engagements électoraux du candidat F.Hollande.

    Je suis de ceux qui ont combattu son programme. Cependant, le 6 mai 2012, une majorité de Français s’est exprimée en faveur des propositions de François Hollande. Comme le veut notre démocratie, il convient de respecter le verdict des urnes et de suivre à présent le débat au Parlement. Un grand nombre de ceux qui s’indignent aujourd’hui auraient été bien inspirés de réagir plus vigoureusement pendant la campagne des présidentielles.

    Les débats de société intéressent nos concitoyens et c’est tant mieux. Après la loi sur l’IVG en 1974, la loi abolissant la peine de mort en 1981, la loi sur le PACS en 1999, la France pourrait devenir le 9ème pays d’Europe a autoriser le mariage « pour tous ». Les sociétés et leurs mœurs évoluent partout dans le monde, en Europe, et la France ne peut y échapper ».

     

    Guy Janvier (PS)  Conseiller Général de Vanves :   

    « A partir du moment où la loi donne la possibilité au maire de célébrer des mariages homosexuels, je suis en conformité avec la loi et je le célébrerai bien sûr. C’est une évolution. C’était dans les engagements de F.Hollande. Cela fait partie de ses 60 propositions. A partir de là, comme nous les avons voté, après en avoir discuté,  je suis un élu respectueux des engagements qui sont pris par le parti. D’autant plus que je suis à l’origine des réseaux d’écoute et d’appui d’accompagnement des parents, des réseaux de soutien à la parentalité. Or ce qui compte aujourd’hui, c’est l’intérêt de l’enfant.Malheureusement dans un certain nombre de couples hétérosexuels, l’intérêt de l’enfant est malmené. Je ne vois pas pourquoi ce serait plus le  cas dans des couples du même sexe. L’important est l’amour que l’on peut s’apporter, du respect, et notamment pour ceux dont on a la charge. Et je pense en particulier aux enfants ».